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  1. Salem mes frères, j'ai besoin d'un livre ou un document qui montre l'anatomie d'un automobile Dacia (Duster si c'est possible), pour voir les détails des différents composants (Tôlerie, pièces mécaniques, ....) Merci
  2. Le Nigéria, futur géant mondial de l’automobile ? 09:27 vendredi 29 juillet 2016 | Par Nabil Bourassi / En partenariat avec latribune.fr | Actualité MUHAMMADU BUHARI, LE PRÉSIDENT NIGÉRIAN, VEUT ENCOURAGER L'ÉMERGENCE D'UNE VÉRITABLE INDUSTRIE AUTOMOBILE SUR SON SOL. (CRÉDITS : REUTERS)Une étude du cabinet PwC met en exergue le potentiel du Nigéria, pays de plus de 170 millions d’habitants, dans la construction automobile. Mais en l’absence de tissu de fournisseurs, les grands groupes mondiaux ont du mal à franchir le pas de la construction et se contentent pour le moment d’assembler des voitures sur de petits volumes. Le Nigéria est bien parti pour devenir un incontournable pays émergent en matière automobile au 21e siècle. D’après une étude du cabinet d’audit PwC, ce pays pourrait devenir la première puissance automobile d’Afrique. Plus encore, il a le potentiel pour devenir un hub de portée mondiale pour l’industrie automobile. Avec environ 170 millions d’habitants aujourd’hui, c’est déjà le pays le plus peuplé d’Afrique. Mais son impressionnante progression démographique devrait, d’ici à 2050,l’amener à la troisième place mondiale, avec quelque 440 millions d’habitants. PwC estime que le Nigéria pourrait enregistrer une croissance moyenne comprise entre 4,5% et 5,5% à horizon 2050. Cette croissance économique va encore accélérer l’émergence d’une nouvelle classe moyenne -laquelle a déjà été multipliée par 6 depuis l’an 2000-, et donc offrir des débouchés pour des voitures neuves. Seulement 10.000 voitures assemblées sur placePour les constructeurs automobiles, c’est un véritable Eldorado. En 2015, il ne s’est vendu que 50.000 voitures neuves au Nigéria, à comparer avec les 2 millions de voitures du seul marché français, sur un territoire pourtant trois fois moins peuplé… Mais même à ce niveau, le pays n’est pas capable de répondre à sa demande intérieure puisque la production nationale ne dépasse pas les 10.000 voitures, d’où un déficit commercial de près de 3,4 milliards de dollars sur la seule partie automobile. Pour PwC, le gouvernement nigérian s’est pourtant impliqué pour ancrer ce potentiel industriel majeur. Il a développé des filières de fabrication locales, d’assemblage mais aussi de pièces détachées. Il s’agit d’une étape décisive pour attirer des investissements industriels plus importants. En effet, la constitution d’un tissu de sous-traitants est considérée comme un préalable avant qu’un constructeur ne décide de s’implanter industriellement dans un pays. Pour le Nigéria, tout l’enjeu est là. D’importantes taxes à l’importPour accélérer les choses, le gouvernement nigérian a imposé des taxes prohibitives à l’import. Depuis juillet 2014, elles atteignent quasiment 70% du prix d’achat d’une voiture. Dès lors, les constructeurs n’ont plus le choix et doivent investir dans le pays s’ils veulent accéder à ce marché potentiellement gigantesque. Mais en attendant que celui-ci atteigne la taille critique, les marques investissent timidement. Ainsi, Honda a inauguré en juillet 2015 sa première usine africaine au Nigéria, d’une capacité de… 1.000 voitures par an ! Idem du côté de PSA qui a relancé l’assemblage de son usine, mais pour des volumes très réduits… Enfin, Volkswagen a réactivé son site d’assemblage de Passat. Carlos Ghosn a parfaitement résumé cette stratégie : La concurrence des autres pays africainsEn clair, l’industrie automobile nigériane est encore embryonnaire puisqu’elle ne dispose pas de réels sites de construction mais seulement d’assemblage, ce qui prive le pays de ce fameux tissu de fournisseurs. Et Abuja, capitale du pays, réalise qu’elle doit accélérer car d’autres pays nourrissent de grandes ambitions. Ainsi, l’indien Tata (qui possède également Jaguar et Land Rover) a décidé de s’installer au Kenya quand BMW a jeté son dévolu sur l’Afrique du Sud. Il y a également le Maroc qui a pris une longueur d’avance face au Nigéria, notamment sur son ambition de devenir un« hub » de l’industrie automobile. Avec ses 34 millions d’habitants, le Maroc n’offre certes pas la dynamique démographique du Nigéria -ni la demande qui va avec-, mais le pays a tout misé sur l’export avec l’usine géante de Renault à Tanger (400.000 voitures par an) et celle à venir de PSA à Kénitra (120.000 véhicules/an). Terrorisme, pétrole, monnaie… les autres problèmes du NigériaMais le Nigéria doit également affronter d’autres problèmes qui vont au-delà des considérations industrielles. Rappelons que le pays reste encore en proie à d’importants troubles géopolitiques et religieux avec les exactions du groupe armé d’obédience islamiste Boko Haram. Le pays a aussi été fortement impacté par la chute des cours du pétrole. Si le pays dispose d’un faible taux d’endettement public (20% en 2015), l’Etat nigérian tire toutefois 75% de ses revenus fiscaux de la manne pétrolière. Selon la Coface, la croissance du PIB est passée de 6,3% en 2014 à 2,7% en 2015, et pourrait tomber à 1,5% en 2016. Dans sa note, la Coface observe que les industriels font face à une incertitude sur les importations de produits compte tenu de la volatilité des changes, d’autant que les autorités monétaires locales jouent sur la baisse du naira, la devise nigériane, ce qui pourrait encore augmenter le coût des importations. Les perspectives pour l’industrie automobile nigériane sont ainsi très séduisantes sur le papier, mais en pratique, elles risquent de s’inscrire sur du très long terme, ce qui fait dire à Carlos Ghosn : « Le marché nigérian va décoller, c’est inéluctable, mais nous ignorons quand. » Source; http://www.tsa-algerie.com/20160729/nigeria-futur-geant-mondial-de-lautomobile/
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