Jump to content

Leaderboard


Popular Content

Showing content with the highest reputation on 02/22/21 in all areas

  1. 2 points
    Salam Alikom . Je vous annonce que le concours du mois du Février 2021 est lancé : @kniss_16 : @Hichem-Titanium : @Dr oussama : @Itech : @mizand : ______________________________________________________________ Que le meilleur gagne !!
  2. 1 point
  3. 1 point
    Essai comparatif : Peugeot 508 PSE vs Audi S5 Sportback, le Lion défie les Anneaux ! Une Peugeot face à une Audi ! Une 508 PSE face à une Audi S5 Sportback ! Qui l'eut cru ! Comme quoi tout arrive. Le match est osé ? Ba non ! Carrément pas ! bien au contraire. Pourrait on dire même : « sacrément intéressant ». Il n'y a guère que dans les grandes confrontations sportives que Peugeot et Audi se sont disputées les victoires ! Au Mans, par exemple, dans les années 2000. De souvenirs, Turbo n'a jamais vraiment envisagé d'effectuer des comparatifs de voitures de série entre les deux marques puisqu'il y avait, jusque-là, un réel décalage d'images et de performances. L'électrification a au moins l'intérêt aujourd'hui de permettre à certains constructeurs d'augmenter la puissance de leurs modèles. Et de manière significative. D'élaborer aussi de nouvelles quatre roues motrices, d'opposer des marques à de nouvelles venues. Bref, de monter en gamme de manière différente. Différence de classe ? Non, d'époque ! L'arrivée de nouvelles concurrentes dans une catégorie bien établie, crée de la curiosité, peut même bouleverser l'ordre des choses. Affaire souvent de génération. Et de technologie. C'est en effet le cas pour la 508 PSE. Avec un système hybride intelligent, trois moteurs, forte désormais de 360 chevaux, et de quatre roues motrices inédites, la Lionne pourraient se satisfaire désormais d'un bon repas germanique à la sauce aux Anneaux. L'Audi S5 Sportback est figée dans les bonnes recettes, celles du bon vieux TDI « des familles », développant 347 chevaux et supportés par une hybridation légère 48V. Pourquoi changer aussi ce qui marche, lorsque la S5 use d'une transmission intégrale éprouvée, plus facilement appelée « Quattro », et qui fait le bonheur des utilisateurs depuis plus de 40 ans ? La familiale sportive d'Ingolstadt est devenue, avec le temps, une force tranquille. Rouler en TDI, pourtant, dans cette période d'écologie hystérique, semble être assez décalée. En fait, non ! Il y a une forte demande « TDI » dans ce segment « des familiales haut de gamme ». Majoritairement des flottes, de gros rouleurs ! Ils préfèrent encore le Diesel, cela consomme moins. Plus économique. Alors Audi y répond. Aussi, à puissance équivalente, le moteur essence émet d'avantage de CO2... Aberration des lois ? Stupides calculs ? Je ne sais pas ! Faut-il d'ailleurs chercher à comprendre ? Le secret, en fait, c'est la présence de cette petite hybridation légère 48V qui, grâce à son alterno-démarreur, seconde en performance et en consommation, le V6 3,0 litres TDI... 183 g de CO2/km quand même ! L'Audi S5 n'échappe pas au malus, contrairement à la Peugeot 508 PSE avec ses 46 g. Il faudra désormais le prendre en compte dans le budget. En tout cas, sur le papier, en performances pures, l'Audi S5 n'a guère de crainte à avoir de la jolie Lionne ! Le premium sportif Allemand, référence dans ce domaine, est particulièrement prisé. Mais les choses changent vite. L'électrification, chez PSA, est en marche ! La 508 hybride est la plus véloce des voitures commercialisées par Peugeot de son histoire. Après un renouvellement important et une montée en gamme sans précédent, le constructeur Français s'oriente inexorablement, comme les autres en fait, vers une hybridation utile : avec la volonté de réduire l'empreinte carbone et de répondre aux normes de plus en plus draconiennes. Du coup, Peugeot aborde la performance et la sportivité différemment aujourd'hui en introduisant une bonne dose d'électrification dans ces nouvelles sportives : la 508 PSE est née en ce sens, le point de départ d'une nouvelle génération de sportives hybrides, plus technologiques que jamais. Le créateur ? Peugeot Sport. « Euh, pardon, les ingénieurs de Peugeot Sport ». « L'expertise, Etienne, l'expertise... C'est très important ! » Différences de performances ? Ah ! Quasiment plus ! Deux philosophies s'affrontent, l'une, novatrice qui provient du sport automobile et de ces fameuses Peugeot 908 Hybrid 4, qui n'ont d'ailleurs jamais couru au Mans, faute de moyens, crise économique historique en 2011 pour Peugeot. L'autre, particulièrement éprouvée, qu'Audi a promue pendant de longues années aussi grâce à ses 13 victoires dans la Sarthe dans les années 90 et 2000. Le Diesel. Ironie de l'histoire quand même ! Les deux berlines se retrouvent l'une face à l'autre. Prêtes à en découdre ici au Mans, lors de notre essai comparatif. La sportive française, grâce à l'adjonction de deux moteurs électriques (110 ch et 113 ch) en sus du moteur thermique de 200 ch, totalise une puissance cumulée de 360 ch. Sa transmission intégrale naissante utilise l'électricité puisque l'un des deux moteurs électriques est installé sur l'essieu arrière. L'autre moteur se situant à l'avant. Peugeot Sport est intervenu essentiellement sur le châssis et les trains roulants : réglages spécifiques sur l'amortissement variable piloté, sur les largeurs des voies, sur l'assiette de la voiture (plus basse), une barre anti-dévers pour éviter le roulis, changement de taille de roues en 20 pouces et un système de freinage renforcé. Avec sa ligne de coupé, la S5 Sportback a la panoplie complète d'une familiale polyvalente. D'abord un couple gigantesque : 700 Nm. Soit près de 200 de plus que la Peugeot. Elle est plus athlétique aussi, 30 kg de moins sur la balance. A ce niveau, là ça compte vraiment : 1.820 kg. Elle s'offre un amortissement variable, un différentiel sport, une boite à double embrayage à 8 rapports (EAT8, donc automatique pour la Peugeot)... L'Audi S5 a de quoi voir venir... Sur un test d'accélération du type 400m départ-arrêté, les deux voitures font pourtant presque jeu égal. Grosse surprise ! La 508 PSE lorsqu'elle accélère à pleine charge, elle utilise les trois moteurs. La 508 PSE établit le 0 à 100 km/h en 5,2 s pour une vitesse maximale de 250 km/h bridée. L'Audi S5 Sportback passe la ligne en première. Oui, bon. L'Allemande, malgré 13 chevaux de moins paraît plus véloce, son couple fait la différence, au moins au départ, les montées en régime paraissent plus énergiques, grâce à son TDI et son Quattro... 4,9 secondes, le 0 à 100 km/h. Soit trois dixièmes de mieux. L'apport électrique de l'alterno-démarreur apporte aussi sa contribution pour l'Audi. La 508 reprend presque le dessus en fin de parcours, il n'en manque pas beaucoup. Etonnant. La puissance électrique joue son rôle, mais paraît un peu juste sur l'essieu arrière pour garantir plus de motricité. Et puis à la longue, évidemment, elle s'essouffle, alors que le Quattro, inflexible, infatigable, assure mécaniquement le travail. Trains roulants contre différentiel central mécanique Sur la piste détrempée du majestueux et mythique circuit Bugatti, nous n'avons pas pu, objectivement, réaliser nos essais habituels. Les conditions de piste, humide et froide, ne nous ont pas permis en effet de juger correctement nos montures. Cependant, on pourra considérer que les trains roulants de la Peugeot ont prouvé une fois de plus qu'ils étaient parmi les meilleurs du monde. L'amortissement, la qualité de direction, l'équilibre global de la voiture reste très satisfaisant, la 508 assure l'essentiel malgré la faible adhérence. L'Audi reste précise, plus mollassonne en amortissement et peut être moins directive. Attention, cela peut aussi être dû à la qualité des pneumatiques plus qu'à celle du châssis. Mais la motricité passe bien au sol grâce à son différentiel central, le comportement de la S5 reste globalement sans défaut. Les deux familiales offrent du confort et de la sécurité grâce un ensemble châssis moteur boite de très bonne facture. Bilan Au final, et dans les faits, on a deux familiales sportives intéressantes parce qu'elles proposent deux philosophies aujourd'hui très opposées. Avec sa 508 PSE, Peugeot change d'époque et profite de l'hybridation pour élever son niveau de jeu, une manière intelligente d'avoir de nouvelles concurrentes haut-de-gamme. La voiture est réussie, même si, objectivement, l'apport électrique sur le train arrière pourrait être plus puissant pour garantir plus d'endurance. Un point faible. Sans cette force, la voiture perd inexorablement en performances. Objectivement, aussi la 508 PSE coûte 13.000 euros de moins que sa concurrente. 67.000 euros, c'est l'accès à une Peugeot de 360 ch. Avec sa S5 Sportback, sortie pour la première fois en 2007, Audi insiste dans une dimension automobile qui peut paraître presque surréaliste aujourd'hui mais dont la demande est encore forte. Le constructeur aux Anneaux termine un cycle bien employé. Son tarif reste élevé, 80.200 euros, mais Audi n'a peut être pas demandé à avoir Peugeot comme concurrent. Statu Quo. ho
  4. 1 point
    Bonjour a tous Dr Oussama j'aime bcp cet endroit "rond point des Annassers" je suis souvent garé labas Kniss Mizand Hichem Itech
  5. 1 point
    Cupra Formentor VZ5 : un 5-cylindres Audi de 390 ch pour le SUV espagnol Pour fêter son troisième anniversaire, Cupra dévoile son Formentor VZ5 avec le 5-cylindres des Audi RS. Au programme, 390 chevaux et un 0 à 100 km/h en seulement 4,2 secondes. Olé ! Depuis son émancipation de Seat en 2018, Cupra a pris son temps. Avec le Formentor présenté l'année dernière, la marque sportive espagnole annonçait ses prétentions. Elle va désormais encore plus loin avec une variante décidément beaucoup plus méchante de son SUV. Baptisé VZ5, pour veloz, rapide en espagnol, le Formentor accueille sous son capot le 5-cylindres 2.5 turbo des Audi RS3 et TT RS. Pour l'occasion, ce moteur tant apprécié par les puristes développe 390 ch entre 5.700 et 7.000 tr/min, et 480 Nm de couple à 2.250 tr/min. Cupra annonce avoir travaillé la sonorité avec quatre sorties d'échappement en cuivre. Associé à la boîte double-embrayage DSG à 7 rapports, le 5-cylindres expédie le VZ5 revendique un 0 à 100 km/h en seulement 4,2 secondes pour une vitesse maximale de 250 km/h. Enorme pour un véhicule de ce segment ! Un mode drift pour plus de fun Pour encaisse ce surplus de puissance par rapport à la version de 310 ch, le Formentor VZ5 a vu sa garde au sol s'abaisser de 10 mm pendant que sa suspension pilotée est toujours paramétrable sur 15 niveaux. Cette nouvelle variante gagne aussi un inédit mode Drift. Esthétiquement, il s'habille d'un capot spécifique, d'un nouveau bouclier avec des prises d'air placées sous les phares ou encore d'un séparateur avant latéral en carbone. A l'arrière, le diffuseur en carbone accueille quatre sorties d'échappement en finition cuivrée. Autres éléments, des étriers de freins à 6 pistons ou encore des jantes en alliage 20 pouces. L'habitacle a aussi été soigné avec la greffe de sièges baquets pour le côté sportif, et des touches d'aluminium brossé ou de cuir nappa pour le côté raffiné. Commercialisation prévue au premier semestre 2021.
  6. 1 point
    Bonsoir , Voici mon vote : @kniss_16 @Hichem-Titanium Dr oussama @mizand @Itech Bonne chance a tous ! ,
  7. 1 point
    Skoda Scala Edition S: une série limitée signée ABT En octobre 2018, le constructeur automobile tchèque, Skoda, a présenté le concept Scala Vision RS, au Mondial de l'Automobile de Paris, et depuis les fans de voitures de sport l'attendent de pied ferme, mais jusqu'à aujourd'hui la Scala RS n'a donné aucun signe de vie. Cependant, Skoda et ABT Sportsline se sont associés pour créer la Scala Edition S, une version sportive de la berline compacte, limitée à 500 exemplaires. Qu'est-ce qui distingue cette Scala des autres versions? La réponse réside dans la puissance du moteur et les différents ajouts. En effet, l'apport de ABT se manifeste sous le capot avec le moteur TSI 4-cylindres 1,5 litre poussé à 190 ch et 290 Nm de couple, couplé à une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports. Cette Scala Edition S repose sur la finition Monte Carlo la plus équipée, à laquelle s'ajoute quelques discrets ajouts pour un design plus sportif à l'intérieur autant qu'à l'extérieur. La berline compacte dispose de jantes de 18" concoctées par le préparateur allemand. Elle bénéficie également d'une suspension rigidifiée et plus courte qui la rapproche du sol. La Skoda Scala Edition S sera lancée en Allemagne au prix de 33.790 €, ce qui la place en concurrence avec les voitures de sport de la même catégorie de prix.
  8. 1 point
    Bonsoir . Meme chose comme les K7J 1.4 L 8V 75 ch . ! Le 1.6 L 8V : 80 ch & 127 NM , c'est un moteur a simple arbre a came SOHC code : ( K7M ) normalement 710 si je ne dis pas de bêtise !! . par ce qu il y'a aussi les 800 & 812 qui délivrent presque même puissance avec la Symbol / Sandero ( entre 82/ 83 ch a peu près ) . Le K4M c'est pour les moteurs 1.6 16 V . Excalibur
  9. 1 point
    @Excalibur sur le 1.4 de la Logan 1 k7j 710 c'est gravé à l'avant du moteur sur le bloc en dessous, ça doit être le même endroit que sur le 1.6 8v K7M
  10. 1 point
    Essai Aston Martin DBX, Les plus Confort Dynamisme Agrément moteur Les moins Poids Système d'info-divertissement vieux et peu ergonomique Pas de V12 Après Bentley et Rolls-Royce, c'est au tour d'Aston Martin de succomber à la folie du SUV british. Avec le DBX, le constructeur de Gaydon entend élargir sa clientèle sans pour autant renier ses origines. De quoi plaire à James Bond ? Il aura donc fallu attendre 5 ans. 5 longues années pour que le concept DBX présenté à Genève devienne le premier SUV Aston Martin. Entre temps, la concurrence est devenue rude sur un segment où les Porsche Cayenne, Bentley Bentayga et Lamborghini Urus se sont transformés en poules aux œufs d'or pour leurs constructeurs respectifs. Un succès dont rêverait la marque chère à James Bond. En proie à d'importantes difficultés financières, Aston Martin a mis le paquet pour que son DBX devienne vite son best-seller : 250 millions de livres d'investissement dans une nouvelle usine au Pays de Galles où sera assemblé l'enfant prodigue, nouvelle plateforme et carrosserie inédite donc. Le but, vendre entre 4.000 et 5.000 exemplaires du SUV chaque année. De quoi se remplumer et voir l'avenir plus sereinement ! La première difficulté pour Aston Martin a été d'adapter un des coups de crayons les plus sculpturaux du monde de l'automobile à un SUV. Un pari osé, d'autant que le DBX est un énorme bébé de 5,04 mètres de long. Les designers ont tout de même réussi à rendre le dessin agressif, et surtout reconnaissable au premier coup d'œil : calandre béante, grands phares et arrière façon queue de paon comme sur la Vantage. Pas de doute, question style, le DBX est une vraie Aston Martin. Pas la plus élancée et élégante des Aston, mais une Aston quand même ! La queue de paon sur la Croisette, très 007 ! Sir DBX, gentleman sportif Deuxième casse-tête, pour les ingénieurs cette fois, réussir à rendre l'expérience de conduite très GT. Exactement comme avec les autres modèles de la gamme ! Pour le confort, c'est facile puisque le bestiau de 2,2 tonnes est logiquement haut sur pattes (garde au sol de 19 cm) et bénéficie d'une suspension pneumatique et d'un amortissement piloté. Pour la sportivité en revanche, il a fallu travailler sur le châssis. En aluminium et doté de technologies dignes de confiance comme des barres antiroulis actives, un différentiel autobloquant électronique à l'arrière et bien sûr, 4 roues motrices… mais non directrices ! Autant d'éléments qui permettent au DBX d'être à la hauteur des attentes. Confort et sportivité, deux philosophies parfaitement opposées que le SUV d'Aston Martin réussit pourtant à concilier. En ville et sur autoroute, c'est un véritable gentleman ! La veste en velours à motif écossais pour la douceur des commandes et les mocassins à glands pour l'amortissement feutré (quoiqu'un peu tapant sur les routes déformées). Sur un parcours plus sinueux, comme celui des Gorges du Verdon, le Lord abandonne son apparat de soirée pour une tenue bien plus sportswear. Mode Sport + Activé, l'ESP se fait la malle, la suspension s'abaisse, l'amortissement et la direction se durcissent pour montrer l'étendue de ses capacités dynamiques. Agile, sain et même sportif, il profite d'un très bel équilibre global. Et ce malgré son immense museau et un léger surpoids sur le train avant (répartition des masses 54/46). Peu de sous-virage donc, mais une tendance au survirage à la ré-accélération. Toujours joueur, jamais dangereux. La noblesse anglaise s'encanaille pour notre plus grand plaisir… de conduite ! Le DBX s'étire sur 5,04 m de long et 2 m de large. Cœur allemand N'oublions pas toutefois que la noblesse anglaise a des gènes allemands. Une Aston Martin avec un cœur Mercedes, c'est devenu une habitude depuis quelques années et le début du partenariat entre les deux constructeurs ! Le DBX reprend donc le V8 4.0 biturbo AMG de 550 chevaux et 700 Nm de couple associé à une boîte automatique à 9 rapports. Et les performances sont à la hauteur du pedigree : 0 à 100 km/h en 4,5 secondes et vitesse maximale de 291 km/h. Ça ne rigole pas ! La force du V8 AMG est de pouvoir passer d'un moteur doux et silencieux à un véritable guerrier, puissant et vigoureux. Tout a été soigné par Aston Martin, y compris la sonorité de son échappement sport (option à 2.090 €) qui régale les tympans avec de belles pétarades au lever de pied. Un regret subsiste tout de même, l'absence de V12 au catalogue qui aurait compensé le manque d'allonge du V8 (rupteur à 7.000 tr/min). C'est beau, c'est luxe mais ça manque de simplicité et de modernité. Espace, luxe… et désuétude ! En revanche, il se murmure qu'Aston Martin travaillerait sur des variantes hybrides, pour encore plus de polyvalence. Car le DBX sait à peu près tout faire. D'ailleurs, qui aurait pensé un jour pouvoir déménager en Aston Martin ? Personne ! Pourtant, grâce à son coffre de 632 litres et son habitabilité arrière royale, ce modèle soigne son sens de l'accueil. Parfait pour les familles aisées (à partir de 185.042 €)… et pressées ! Le luxe est omniprésent avec une qualité d'assemblage irréprochable – en progrès – et des matériaux d'un raffinement extrême. Sans oublier la possibilité de personnaliser le DBX quasiment à l'infini grâce au département Q, comme dans James Bond. Dommage que l'instrumentation de bord numérique moderne soit complétée par le système d'info-divertissement de la Mercedes Classe E. Surtout qu'avec le PAD, la molette et l'écran non-tactile, le tout fait un peu vieillot et peu ergonomique. Heureusement que les designers ont bien pensé à intégrer les bas de caisses dans les portières pour ne pas salir son pantalon en tweed après avoir joué les gentlemen farmer. Car oui, l'Aston Martin DBX pourra même aller jouer dans la boue. Pour cela, il peut compter sur 2 modes de conduite tout-terrain qui augmentent la garde au sol (jusqu'à 23,5 cm) et améliorent la motricité quand les terrains se font glissants. Grâce à ses angles d'attaque (18,8°) et de fuite (27,1°) ainsi que sa profondeur d'immersion (50 cm), le DBX pourra faire du petit franchissement et passer quelques passages à gué. Mais franchement, on a du mal à imaginer les clients de ce genre de véhicule aller sur ces terrains. Fiche Technique Aston Martin DBX Modèle essayé : Aston Martin DBX V8 4.0 550 ch Dimensions L x l x h 5,04 / 2,00 / 1,68 m Empattement 3,06 m Volume mini / maxi du coffre 632 l Poids à vide 2.245 kg Cylindrée du moteur 8 Cylindres en V Biturbo, essence - 3.982 cm3 Puissance moteur 550 ch à 6.500 tr/min Couple 700 Nm 0 à 100 km/h 4,5 s Vitesse max 291 km/h Taux de CO2 269 g/km (Malus de 30 000 €) Tarifs à partir de 185 042 € Bilan Le DBX respecte bien l'ADN Aston Martin que ce soit dans le style et la conduite. A mi-chemin entre le très confortable Bentley Bentayga et l'hyper sportif Lamborghini Urus, l'Aston Martin DBX est sans aucun doute le SUV GT parfait pour tout bien faire.
  11. 1 point
    Bonsoir & bienvenue a toi , Pour un nouveau permis vaut mieux une voiture fiable avec une mécanique simple pour éviter toute sorte du cassement de tète donc de préférence une voiture essence ! Le 1.4 Hdi qui anime les 207 normalement il est pas mal ..mais je ne connais pas bien ce moteur vu que la plupart roulent en 1.6 HDI !! Sinon avec ton budget les voici quelques voitures : -Mini-citadine : Picanto , i10 , Celerio , new Spark ..... -Citadine : 206 + , Clio II , Fiesta , 207 1.4 ess , Aveo 5 portes ..... Tiptop06
×